De Chair et d’Octets au cm2

Nous avons accueilli la compagnie Peanuts pour un atelier spectaculaire, une journée de réflexion sur la place des écrans dans nos vies.

A travers des jeux, des mises en scènes, de la danse et de l’écriture, nous nous sommes exprimés librement sur nos pratiques des écrans.

Pour nous mettre à l’aise, nous avons commencé par des jeux de mimes.

Nous avons fait un grand mikado avec nos tabourets. Quand on arrivait à sortir un tabouret on pouvait dire ce qu’on voulait sur les écrans.

J’ai appris des choses sur les écrans. V

Nous avons constitué 3 groupes et dans chaque groupe, avec le comédien(ne) nous donnions notre avis sur les écrans, les sites…

J’ai bien aimé car on pouvait bien dire ce qu’on pensait. M

C’était bien car on pouvait dire sa vie. L

Les trois comédiens ont joué le conte « La soupe aux cailloux ».

Puis nous l’avons expliqué et fait la relation avec les ateliers du matin.

J’ai bien aimé car ils jouaient super bien. V

L’après-midi nous avons reformé nos groupes et, sur nos réflexions du matin, nous avons retenu une phrase pour chacun. Nous l’avons apprise par cœur.

Nous nous sommes remis en cercle et à tour de rôle, nous avons dit, bien clairement notre phrase.

C’était bien, j’aimais ma phrase. L

Dans ce jeu, le meneur disait : » Tous ceux qui comme moi……….. , se lèvent » Celui qui restait sans tabouret, expliquait sa pratique de l’écran cité dans la phrase du meneur.

C’était hyper drôle car c’était la panique. L

Dans un 2ème jeu, un copain transformait sa phrase en question et le camarade d’en face répondait avec sa phrase apprise.

C’était marrant car parfois ça n’avait pas de sens, ça faisait du charabia. Parfois le hasard faisait que ça avait du sens et c’était rigolo. E

Nous avons fait le jeu du cercle des émotions. Nous étions 6 assis en rond et chacun devait dire sa phrase avec une émotion, la joie, la tristesse, la colère, la peur, la tendresse, et le dégoût.

C’était très rigolo. L

Pour finir, nous avons joué à un grand téléphone arabe.

C’était drôle car à la fin ce n’était pas du tout pareil. M

C’était trop bien de pouvoir parler des écrans sans avoir peur du ridicule. M

J’ai passé des bons moments avec mes camarades. N

C’était une journée de rires, de plaisir et ça m’a beaucoup intéressé. E

C’était une journée de joie, bonne humeur. C

Nous remercions beaucoup Julia Barbier et la communauté de communes du pays de Forcalquier et Montagne de Lure qui ont rendu possible cette journée enrichissante.

C.NAVARRO